• Parution des Cahiers Aragon n°2 (novembre 2019)En vente dans toutes les bonnes librairies !

    Novembre 2019

    ISBN: 979-10-95977-06-3
    16,5 x 24 cm
    224 pages
    29 euros

    Commandez-le en ligne ici:

    http://editionslescahiers.fr/portfolio/items/cahiers-aragon-n2/

    Sommaire:

    Le numéro deux des Cahiers Aragon se divise en six catégories : ouverture, la poésie, la structure, le temps, le roman, les manuscrits.

    ouverture

    Aragon hypertextuel (Luc Vigier)

    la poésie

    Conversation avec Michel Deguy
    Entre boue et brocart, le Roman inachevé (Daniel Bougnoux)

    la structure

    Conversation avec Laurent Binet
    « Aragon/ Barthes : le roman comme théâtre de la personne »
    (Alain Trouvé)
    La conscience linguistique du roman (Anne Szulmajster-Celniker)

    le temps

    Conversation avec Georges Sebbag
    L’envers du temps (Maryse Vassevière)

    le roman

    Aurélien ou La Seine des images (Luc Vigier)
    La déclaration d’amour dans Aurélien d’Aragon (R. Lancrey-Javal)
    Corps et décors dans la Semaine sainte (Julie Morisson)

    les manuscrits

    Les dédidaces d’Aragon au couple Ristic (Velimir Mladenovic)
    Une rencontre avec Aragon (Robert Horville)
    Lettre du 3 décembre 1969
    Lettre du 10 février 1970

    En fin de volume sont donnés une bibliographie, un index et une présentation des auteurs.

    Ouvrage publié avec le soutien du CNL et de la région Bourgogne Franche-Comté.

     

    Illustrations: Ursula Caruel, Daphné Leylavergne, Pierre-Jean Truchot et Isaac Celnikier.

     
     

    votre commentaire
  • Journée d’étude ERITA-ITEM sur Les Lettres françaises d’Aragon à l’ENS Ulm le samedi 15 juin 2019.
    Organisation et animation: Maryse Vassevière.

    SALLE CESAIRE

    9h 30. Ouverture de la journée par Maryse Vassevière.
    10h. Margaux Valensi, Université Bordeaux-Montaigne :
    « “L'autre Amérique" dans les Lettres françaises : modalités et enjeux de la consécration des écrivains latino-américains»
    11h. Marianne Delranc Gaudric, INALCO, UNiversité Paris 3: « Elsa Triolet, Soljenitsyne et Les Lettres françaises »

    14h. Alain Trouvé, Université de Reims : « Aragon, Ponge et Les Lettres françaises : autour de l’année 1962 » .
    15h. Alice Lebreton, Université de Poitiers : « Genèse du dernier réalisme dans Les Lettres françaises (1964-1972) et son ébauche numérique »
    16h. Clôture de la journée par Luc Vigier.Sémnaire ERITA -ITEM du 15 juin 2019: Les Lettres françaises


    votre commentaire
  • Séminaire de l'ERITA le 16 mars 2019 (source: Patricia Richard-Principalli) où il sera question des Lettres françaises et des liens d'Aragon avec l'oeuvre de Pouchkine.

     

     

     

    L'occasion de rappeler les travail ancien des chercheurs sur Les Lettres françaises (que je mentionne ici: https://eman.hypotheses.org/728)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    ... et de saluer cette initiative anthologique chez Hermann !

     

    Rappel: séminaire de l'Equipe Aragon le 30 mars, rue d'Ulm.

     

    Le 16 mars prochain aura lieu la prochaine journée ERITA, en salle 237C (Halle aux Farines) à l’Université Paris-Diderot.

     

    Le programme sera le suivant : 10h30- Guillaume Roubaud-Quashie, Directeur du Centre de recherche et de création Elsa-Triolet - Louis-Aragon : Présentation du travail mené autour des Lettres françaises dans le cadre de la publication d’une anthologie chez Hermann (2019)

    12h - Pot convivial en l’honneur de Bernard Vasseur

    Après-midi 14h - Stanislas Gauthier, Université Bordeaux-Montaigne, "Aragon et Pouchkine" : présentation du travail mené dans Cosmopolitisme et Guerre froide : Aragon, Landolfi, Nabokov, traducteurs de Pouchkine (Hermann, 2017)

    15h30 - Atelier de travail (Réception d’Aragon : sont concernés les membres de l’ÉRITA impliqués dans le projet dit « 14 Juillet »)

    Le séminaire est ouvert à tous. Lieu : Université Paris Diderot- Paris 7 Halle aux Farines, salle 237C Halle aux Farines, 15 esplanade Pierre Vidal-Naquet 75013 Paris Métro Bibliothèque François-Mitterrand (ligne 14)


    votre commentaire
  • Séminaire du 30 mars: L’Écriture du désir et de la sexualité chez Louis AragonSéminaire du 30 mars 2019

    L’Écriture du désir et de la sexualité dans l’œuvre de Louis Aragon

    Séminaire de l’équipe Aragon (dir. Luc Vigier) de l’Institut des Textes et Manuscrits Modernes
    Samedi 30 mars 2019
    Salle des Résistants – École Normale Supérieure

    Journée organisée et animée par Louise Mai (ENS)

    Matinée

    9h45 – 10h : Introduction de la journée et présentation des intervenants par Louise Mai

    10h – 10h40 : « Les abîmes sexuels de La Grande Gaîté » - Adrien Cavallaro (CELF 19-21, Sorbonne Université)

    10h40 – 11h20 : « Aragon et Bataille » - Juliette Feyel (chercheuse indépendante)

     

    11h20 – 12h : « L’aumônière de Dora et Le Con d’Irène » - Jean-François Rabain (psychanalyste)

    12h – 12h45 : temps de discussion

    Après-midi

    14h30-15h10 : « Le corps dans le texte. Une poétique du visible d’Aragon à Zürn » - Fabrice Flahutez (Université Paris Nanterre)

    15h10 – 15h50 : « Les métamorphoses de la Rose : corps écrit et corps écrivant dans Elsa, poème (1959) » - Othman Ben Taleb (Institut Supérieur des Sciences Humaines de Tunis, Université de Tunis El-Manar)

    15h50 – 16h30 : temps de discussion

     

    votre commentaire
  • Lire L'humain d'Alain Trouvé (recension de L. Vigier)Parution: Lire l'humain, d'Alain Trouvé, ENS Editions, 340 p., 2018.


    Alain Trouvé, maître de conférences à l'université de Reims, un des rares chercheurs à être à la fois spécialiste d'Elsa Triolet et d'Aragon, travaille depuis des années, avec passion et méthode, au sein du Crimel, sur les théories de la lecture et se concentre en particulier sur la question de l'arrière-texte. Doit-il à cette double compétence le goût des croisements? Invité à l'un de nos séminaires, Alain Trouvé avait parlé il y deux ans des rapprochements possibles entre Aragon et Barthes (à paraître dans Les Cahiers Aragon n°2 en 2019), dont les liens philosophiques et théoriques pouvaient a priori faciliter l'idée. Avec Aragon et Ponge, le défi est plus important. Contemporains, les deux hommes se sont connus, se sont lus, mais pas toujours de manière très amène, avec des accointances suivies de longs silences, des sympathies politiques et morales communes puis une divergence très nette. Il a souvent fallu un tiers pour comprendre qu'ils ne s'étaient jamais totalement perdus de vue (Paulhan d'abord, Ristat ensuite). Les deux oeuvres ne suivent pas les mêmes chemins d'écriture, ou plutôt leurs écritures respectives ne les ont pas pas conduits sur les mêmes territoires ni fait plonger dans les mêmes folies. Si des convergences sont lisibles, discrètes, complexes (la poétique de la ville, le rapport au manuscrit, au processus de création, à l'art et à la peinture en particulier), l'enjeu de Lire l'humain se situe certainement ailleurs, dans cette analyse de la lecture de l'autre en soi et de soi en l'autre qui apparaît comme un fil rouge du propos, bientôt prolongé par celui de l'intimité d'une écriture de soi, particulièrement intéressante à observer dans les ouvrages publiés par Aragon (Les Incipit, 1969) et Ponge (La Fabrique du pré, 1971). Alain Trouvé, dont le regard embrasse, non sans quelques ellipses, la vaste période qui va des années dada aux années 80, va chercher assez loin dans le détail des textes les soubassements et les pilotis de trajectoires intérieures secrètes et énigmatiques. C'est sans doute cette résistance des deux oeuvres à l'interprétation, au moment même où elles semblent s'expliquer et se dé-lire qui attise l'intérêt d'Alain Trouvé. Il nous guide dans cette enquête à double fond avec une clarté constante, dans un livre joliment édité par les éditions de l'ENS, qui renforce encore cet effet. On s'approche, au fil des chapitres, qui se déplacent du métatexte à l'intertexte puis de l'intertexte à l'arrière-texte et aux pré-textes, d'une ontologie esthétique des deux auteurs, tout au long de textes oubliés comme La Fabrique du pré (qui rappelle la qualité incroyable de toute la série des Sentiers de la création, avec Skira mais aussi le génial Gaëtan Picon, dont Alain trouvé avait déjà souligné l'importance dans une communication à l'ITEM sur La "Mémoire du monde" ou Le paradis imparfait d’André Masson), d'une forme de philosophie de la lecture considérée justement comme fabrique et sentier de la création. Une occasion aussi de redécouvrir Ponge, de revenir sur les textes, de replonger dans ces années de recherche fondamentales aux frontières du dire et du peindre.

     
     
    L’image contient peut-être : texte

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique